
Le prix de l’immobilier a doublé en Wallonie et triplé à Bruxelles en quelques années. Des catégories de la population n’arrivent pas à acquérir un logement. Concomitamment, une frange importante de la société ne trouve pas à se loger décemment et bon marché. Les transformations familiales (réduction de la taille des familles, hébergement alterné) influent sur la demande de logements et l’augmentation de la longévité implique des logements adaptés à la perte progressive d’autonomie. Si on ajoute à cela une qualité de l’habitat, très mauvaise par endroit et globalement impropre à faire face aux défis énergétiques, on identifie l’ampleur des réponses politiques urgentes à apporter à cette question-clé.
Un projet piloté par Marie Nagy et Bénédicte Heindrichs.